ETAPE 1 > Broyer les spéculoos et faire fondre les 2 càs de beurre végétal sur feu doux. Mélanger le beurre végétal aux speculoos broyés.
ETAPE 2 > Etaler ce mélange sur le fond du moule amovible préalablement huilé. Mettre au four chaud 10 minutes.
ETAPE 3 > Mixer les tofus avec les 5 càs de sirop d’agave.
ETAPE 4 > Diluer 1 càc d’agar agar avec un peu d’eau. Dans une casserole, mettre les laits de coco + le sucre, mélanger et porter à ébullition. Au premier bouillon, ajouter l’agar agar et mélanger au fouet pendant 1 minute.
ETAPE 5 > Rajouter ce mélange au Blender avec les tofus ainsi que la noix de coco râpée.
ETAPE 6 > Etaler ensuite sur le fond de tarte aux speculoos. Laisser refroidir et mettre 5 heures au réfrigérateur.
ETAPE 7 > Sortir du réfrigérateur, la mousse aura magiquement figé (merci l’agar-agar !)rajouter la confiture de mûre sur le dessus. Démouler et présenter sur un plat.
J’adore ma mousse choco au lait de coco mais voilà, j’ai une amie allergique à la coco et au soja donc j’ai réalisé cette recette spécialement pour elle. Les contraintes ouvrent la créativité.
Merci Nathy ♥
Les ingrédients.
Une recette ultra simple et ultra digeste. Les étapes en photo :
ETAPE 1
Bluffant comme ces blancs ressemblent à ceux des œufs !
ETAPE 2
ETAPE 3 :Ah ben j’ai oublié de faire la photo car j’étais concentrée sur l’action ! Donc il suffit de mélanger au batteur le reste de lait d’amande avec le chocolat chaud, hors du feu.
ETAPE 4
ETAPE 5
Et le résultat : oui, c’est divin ! La mousse est « consommable » au bout de 3 heures.
Si vous la laissez 6 h au réfrigérateur, elle sera plus consistante et toute aussi délicieuse.
Bad Peterstal, de l’autre côté du Rhin, au cœur de la Forêt Noire centrale, offre de beaux parcours de randonnées. A peine à une heure de Strasbourg, le dépaysement est garanti.
Nous sommes partis à six, par un matin lumineux, le 11 novembre, jour férié en France pour 5 bonnes heures de marche.
Tout le parcours est essentiellement sur de larges sentiers que bordent de majestueux pins. Une partie de la randonnée est même sur une route peu empruntée qui mène aux altitudes plus élevées.
Bad Peterstal, le départ.
On longe la vallée où se niche Bad Peterstal par des prairies d’altitude, des fermes, des pâturages et quelques hêtraies légères.
Le circuit est jalonné de fontaines. La région produit d’ailleurs une excellente eau de source > l’eau minérale PETERSTALER.
La première partie du parcours mène, au bout de 5 km, à la Haberer Turm à 691 m., tour en pierres de taille de granit rose qui offre une vue panoramique sur toute la région.
C’est au pied de la tour, sur les bancs qui agrémentent la colline, que nous avons pique-niqué.
Irina, Virginie, Thomas, Chloé, Lucile et Sébastien.
La majorité des feuillus ont perdu leur parure d’or. Seuls les pins habillent encore le paysage de leur vert sombre.
Nous sommes redescendus vers Bad Griesbach, village isolé, terminus d’une ligne de chemin de fer au creux des collines boisées, qui semblait vidé de ses habitants.
Les toilettes de la gare. Les hommes ne sont pas concernés par cette affaire !Terminus.
Nous avons un peu hésité sur la suite du chemin à prendre. C’est à cet endroit qu’il faut emprunter la route goudronnée pour monter vers Martinshof.
Nous nous sommes posés dans l’herbe des hauteurs pour savourer le soleil et la lumière après la montée plutôt physique.
De vastes fermes composent le lieu-dit, dont une qui fait un élevage de daims 🙁
Le chemin se poursuit encore sur deux collines avant de redescendre vers Bad Peterstal où la lumière de fin d’après-midi faisait un décor chatoyant à la forêt traversée et aux vallées découvertes.
D’étranges sculptures en bois jalonnent le chemin, têtes humaines, chouettes, qui tiennent compagnie à des calvaires et des crucifix.
Nous avons savouré de délicieuse pommes glanées sur le parcours.
La Forêt Noire est habitée par les humains qui veillent sur elle et la préservent mais aussi par tous les êtres fantastiques qui peuplent ses contes et légendes et maintiennent nos âmes d’enfant éveillées.
✦Autour de Grendelbruch ✦ château fort et chercheurs d’or ✦
Dimanche, 1er novembre, était jour de randonnée programmée pour les retrouvailles avec Anne-Cécile qui passe parfois par l’Alsace. J’ai rencontré Anne-Cécile lors de mon stage d’Aïkiryu à Karma Ling en juillet. Nous partageons toutes les deux une forte énergie. Elle aime les châtaignes et m’avait demandé s’il était possible d’axer ces retrouvailles dans la nature autour du glanage de ces fruits.
J’ai donc choisi une randonnée principalement en sous-bois près de Grendelbruch, où la forêt regorge de châtaigniers.
Nous nous sommes retrouvés à sept pour cette balade : Amélie, Pat, Anne-Cécile, Olivier, Guillaume, Alex et moi-même.
Dans la plaine d’Alsace, un blanc manteau de brume opacifiait la vue.
Grendelbruch, située à 1 031 m, est l’une des communes d’Alsace les plus élevées. Nous étions au-dessus du manteau de brume qui faisait une blanche parure dans la vallée proche. Un magnifique ciel bleu se déployait.
Notre premier objectif fut les ruines du château du Guirbaden situé à une bonne heure du village à travers un sous-bois rempli de châtaigners. Le sentier serpentait dans un brouillard diffus transpercé par endroits de rayons solaires qui lui faisaient une parure divine, une véritable ambiance de Toussaint. La forêt était rousse.
La terre retournée par le passage des sangliers.
Autour du château, inaccessible car trop dangereux, le sol était retourné partout par des sangliers que nous n’avons pas croisés.
La chapelle St Valentin.
Nous n’avons pu que contempler la chapelle St Valentin, excentrée et délaissée, où coulait encore une lumière divine par l’ouverture de ses fenêtres béantes.
Nous avons un peu hésité sur la suite du chemin à prendre. Nous nous sommes enfoncés dans le cœur de la forêt plus ténébreuse, ramassant les châtaignes tombées et les champignons trouvés.
Glanage des châtaignes.
Rencontrant un châtaignier tortueux et immense à l’âge sans doute séculaire, haute personnalité bienveillante des lieux.
Nous sommes descendus jusqu’au restaurant de la Fischhütte au creux de la vallée. Puis nous nous sommes dirigés vers l’autre versant de la montagne après avoir traversé la Magel, ruisseau local.
La Magel.
Là encore, nous avons cherché notre chemin et finalement avons décidé de parcourir le circuit des chercheurs d’or. Huit kilomètres aménagés sur un sentier étroit dans la forêt peuplée de grands épineux de Bischoffsheim . A une certaine époque, on cherchait des pépites dans les lits des cours d’eau aurifères, d’où le nom peu banal de ce sentier. L’itinéraire passe au pied du Purpurkopf, un ancien haut lieu celtique. Une double enceinte de pierres sèches couronne le sommet et permettait sans doute de protéger les occupants de ces lieux. Au centre, on devine les vestiges d’une citerne. La vue de ce sommet offre un paysage dégagé…par temps clair. Là, nous avions une extraordinaire ambiance de conte fantastique où l’azur du ciel nimbait la brume d’une blancheur fantomatique.
Le sommet du Purpurkopf.
Ma pause goûter.
Quand les toiles d’araignées font des papillons blancs dans la lumière rasante du soleil.
Le sommet de Purpurkopf.
La route vers le sentier des chercheurs d’or.
Cinq heures de marche dans un décor féerique, aux ambiances fabuleuses, où une lumière vive transperçait le secret des bois et de leurs brumes nous ont enchantés. La terre exhalant tous les parfums d’un automne éblouissant.
Je me suis rechargée pour aborder la mélancolie de novembre.